
Cette violence est aussi marquée par la présence de guerriers, revêtus de cuirasses ou de cottes d’armes, munis de gantelets de fer, par la brutalité des bourreaux aux trognes hideuses, surtout dans la peinture flamande (comme chez Jérôme Bosch) où la laideur de l’homme pécheur s’oppose à la beauté et la douceur de l’innocent supplicié.
Même mise en scène, dans un style différent sur le Couronnement d’épines du Caravage où les hommes d’armes s’opposent au Christ désarmé.